Kankossa et les trois axes du fonds CERF

mardi 3 novembre 2020
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Réduire la mortalité maternelle, faciliter l’accès aux services de santé de la reproduction, prévenir les violences basées sur le genre et prendre en charge les fistules obstétricales. Tels sont les axes essentiels de CERF, ce fonds humanitaires d’urgence des Nations Unie, qui a permis au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) d’ achever, samedi 31 octobre 2020 par le centre de santé de Kankossa, l’opération de distribution d’unités d’échographie dans les zones frontalières du Mali et le Sénégal.

Entamée mercredi 28 octobre 2020, la mission conjointe Ministère de la Santé-UNFPA pour l’installation d’unités échographiques au Guidimagha et en Assaba, a achevé sa tournée samedi 31 octobre par le centre de santé de Kankossa.
Le matériel d’échographie et ses accessoires, tables mobiles, lampes d’examen, stabilisateur, mini imprimante et ses outils, ont été réceptionnés par la sage-femme principale, Mounina Mint Mohamed Lemine. Depuis sa sortie de l’école de santé en 2000, elle ne connaît que le centre de santé de Kankossa qui couvre 17 postes de santé.

Depuis près de 20 ans, Mounina déclare effectuer en moyenne 50 accouchements par mois, 70 à 80 prestations mensuelles en planification familiale. En 2020, le centre a enregistré selon elle, deux décès maternels, dont un décès en cours de route.

Classé SONU B, le centre de santé de Kankossa assure la prise en charge totale des grossesses et accouchements.

Le centre de santé de Kankossa, au même titre que Ghabou et Ould Yenge au Guidimagha, Kiffa en Assaba, se situe dans la zone d’intervention d’urgence des Nations Unies et fait partie des structures bénéficiaires des prestations du fonds CERF. C’est dans ce cadre qu’il bénéficie du volet remise à niveau de 13 structures SONU B.

Les résultats attendus de ce programme CERF est que 13 structures de santé sont totalement équipées, les barrières financières pour l’accès aux soins de santé reproductive sont levées pour 10.000 femmes, la réinsertion de 100 femmes est assurée, ainsi que la prise en charge de 150 femmes en matière de violences basées sur le genre (VBG).

D’ici décembre 2020, plus de 11.000 femmes en âge de procréer au Guidimagha, en Assaba et au Hodh Echarghi, doivent avoir accès aux services de santé sexuelle et reproductive, de planification familiale et de prise en charge contre les VBG.

Cheikh Aïdara





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