Marché de la consommation : Les prix grimpent

mardi 11 octobre 2016
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Le marché de la consommation s’affole ces derniers jours avec des prix qui rivalisent d’ardeur sur le haut du tableau, au grand dam des ménages. Et le pire, c’est qu’en plus de la hausse substantielle des prix de consommation les produits sont nombreux qui ont disparu des étagères.
Ces derniers jours, les produits de consommation ont connu une situation toute nouvelle dans la rubrique des prix. En fait, tous les prix sont montés aussi bien dans le commerce du gros du demi-gros qu’au détail ! Subitement. Le prix du sac de sucre de 50 kg est passé de 12.000 UM à 13.500 UM et au détail il est passé de 260 UM à 320 UM ; celui du riz importé est passé de 15.500 UM à 17.000 le sac de 50 kg, au détail le kg du riz est allé de 280 UM à 350 UM. Le lait en poudre est passé de 6.500 UM le bidon de 20 litres à 9.000 UM allant au détail de 350 UM le litre à 500 UM. Tous ces produits que les populations pouvaient acquérir des boutiques Emel dits de la solidarité ne s’y trouvent plus !
Alors que le prix de la viande stagne, celui du poisson a grimpé. Est-ce du fait que ce dernier produit est de moins en moins présent sur le marché depuis que les pêcheurs sénégalais sont partis passer la fête de la tabaski chez eux. Peut-être bien. En tout cas, les populations qui avaient jusque là tourné le dos aux boutiques de vente de poisson congelé sont de plus en plus nombreux à fréquenter ces dernières où le produit, certes de qualité moindre que celui qui se trouve au marché, est vendu au prix symbolique de 50 UM le kg contre 1000 UM pour le poisson frais. Autre opportunité ; la volaille, notamment les poulets congelés qui ont vu leurs prix stagner à 600 Um en gros et 700 UM au détail. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit ici de produits super congelés dont la goût et la saveur laissent à désirer. Comme le poisson frais, les fruits et légumes se font eux aussi de plus en plus rares et chers. Le kg de navet et de carotte coûte 300 UM contre 150 UM il y moins d’un mois, les pommes de terre et les oignons ont grimpé pour atteindre la barre fatidique de 300 UM le kg au lieu de 160 UM, les fruits comme la banane a tout simplement vu se prix aller du simple au double se fixant à 600 Um le kg. Là aussi ce serait la conséquence de la fête d’El Id qui a conduit les importateurs et autres camionneurs marocains à suspendre leurs activités en restant encore chez eux.
Ainsi semble aller le marché, au gré et selon les humeurs des commerçants qui semblent être les seuls maîtres à bord face à des populations qui subissent désarmées, fixant leurs prix à leur convenance, sans que jamais les services de l’État n’interviennent.

A.S





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