Le congrès de l’UFP des 28, 29 et 30 Août 2020 est une mascarade (Communiqué)

mercredi 26 août 2020
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La dernière réunion du Bureau Exécutif de l’UFP a décidé de la tenue du congrès du Parti, les 28, 29 et 30 août 2020. La mise en scène de la mascarade entre dans sa dernière ligne droite. Le décor est placé avec pour maître de cérémonie le Président qui a dirigé le Parti, sans interruption durant plus de vingt ans.

C’est le couronnement du processus de destruction de l’œuvre d’un grand parti pour porter l’idéal d’une société de progrès, de démocratie, de justice sociale et d’égalité.

Idéal porté par des militants, cadres et dirigeants, qui 50 ans durant, depuis la période de la clandestinité, jusqu’à l’ouverture « démocratique », ont maintenu la flamme contre vents et marrées, l’ont nourrie et l’ont renforcée par de nombreuses conquêtes électorales.

Au congrés de 2012, l’UFP avait 11 mairies et 9 députés, suite à la participation à plusieurs compétitions électorales successives, dont la transparence n’était certainement pas la marque de fabrique.

Aujourd’hui, pour achever ce processus de destruction déclenché depuis 2011, et face à la résistance acharnée de bon nombre de militants, un congrés mascarade et d’exclusion va se tenir à partir du 28 août, sous la direction du Président du Parti et de son cercle proche, responsables de la perte de nos bastions électoraux et de bon nombre de nos bases.

Pour fuire les responsabilités dans l’échec manifeste que rien ne peut plus camoufler, depuis la déroute électorale de la dernière élection présidentielle, cette défaite est mise totalement et uniquement sur le dos du système.

Ce système aurait eu pour cible principale, dans l’élection présidentielle, le candidat d’un parti qui s’était déjà autodétruit par la livraison de ses conquêtes électorales et de ses bases à l’adversaire, par le boycott des élections de 2013.

Pour qu’il n’y’ait aucune fausse note dans la tenue de la mascarade, on a pris le soin de mettre hors circuit tous ceux qui constituaient une menace contre l’œuvre de destruction du Parti en :

- Suspendant l’honorable députée Kadiata Malick Diallo, 4e vice-présidente de l’UFP et de Sidna Ould Mohamed, membre du Bureau Exécutif, fédéral élu de Nouakchott Nord et 1er Maire Adjoint de Dar Naim ;

- Excluant le camarade Youssouf Ould Mohamed Issa, membre du Bureau Exécutif et Secrétaire Général élu de la section du Ksar ;

- Procédant à des remplacements bureaucratiques, illégaux et nuls d’effet, de bon nombre de responsables locaux, parmi lesquels Yatéra Ladji, Fédéral élu de Nouakchott Ouest, Moussa Malal Gueye, Secrétaire Général (SG) élu de la section de Sebkha, Beyat Ould El Moctar, SG élu de la section de Teyarett, et de Khayar Abdallahi, responsable des jeunes du Parti de Nouakchott ;

- Mettant à l’écart de nombreux camarades et compagnons de lutte de plus de 50 ans tels que :

o Sy Asmiou, membre du Conseil National et Commissaire aux Comptes du Parti, après l’avoir diffamé en distillant des mensonges et des calomnies l’accusant d’avoir fait campagne pour le candidat Sidi Mohamed Ould Boubakar ;

o Ba Bocar Amadou, créateur et administrateur du site du Parti qui n’a jamais été sollicité pour l’implantation.

- Lançant une campagne de dénigrement inqualifiable contre Mohamed Moustapha Ould Bederdine, Sécrétaire Général du Parti, pour l’isoler en le dépeignant comme un agent au service du système, pour la destruction de l’UFP.

Dans plusieurs de ses interviews, le Président du Parti, à la question sur les causes de la crise au sein de l’UFP, a toujours répondu « je ne sais pas ce que veulent ces camarades » et pourtant il déclare invariablement que ces camarades ont voulu détruire le Parti et qu’ils ont échoué parce que les militants se sont dressés pour le préserver.

Le Président du Parti préfère ainsi insulter ses compagnons de lutte de plus de 50 ans, pour occulter les causes des divergences profondes qu’il a avec eux.

C’est en réalité une accusation presque explicite affirmant qu’ils sont tout simplement au service de l’ennemi. Il a d’ailleurs souvent exprimé, comme plusieurs éléments de son cercle rapproché, que les problèmes ne surgissent qu’à la veille des élections pour affaiblir le Parti, feignant d’oublier que lui, il a préféré ne pas aller aux élections par le boycott, et que l’adversaire n’avait donc besoin de personne pour créer des problèmes, étant donné que nous lui livrons, nous-mêmes, nos positions, sans coup férir.

Face à la matérialisation de l’échec clair et net, consacrant de façon éclatante les conséquences inévitables du boycott de 2013, par le résultat électoral piteux de 2,44%, au lieu de remettre en cause la politique à la base de cet échec, à travers un bilan objectif, Le Président candidat s’est lancé dans la posture ridicule de soi-disant cible principale du pouvoir.

Les camarades qui s’opposent à cet argument biscornu, sont stigmatisés comme agents au service de la validation du hold up électoral, organisé pour faire élire le candidat Mohamed Cheikh Ould Ghazouani. Il leur est demandé de rallier ce dernier sans détruire le Parti.

Aujourd’hui, les déviationnistes sont en train de faire les deux : Ils ont déjà détruit le Parti, et les nombreux clins d’œil en direction du pouvoir, sans avoir observé la moindre pause après la dénonciation du hold up électoral, montrent qu’ils sont sur le chemin y menant.

La première justification de ce revirement est la nécessité d’un front uni national contre le covid 19. La pandémie, de menace sanitaire contre l’humanité, est devenu l’ennemi politique principal en Mauritanie, auquel il faut s’opposer par un front politique uni national.

De toute part, les militants de l’UFP se sont dressés pour s’opposer à la destruction du Parti en s’exprimant par écrit pour se démarquer du congrés mascarade et d’exclusion, en préparation.

Du Guidimakha où nous avions pu, avant la politique de boycott, arracher trois Mairies et un député, de Boghé, ville symbole de l’UFP, dont nous avions la Mairie avec deux députés, de Makhtar Lahjar, de Kiffa, autre ville symbole, de Kankossa, de Keur Macène et de la majorité des fédérations et sections du Parti de Nouakchott, des lettres ont été adressées y compris par des élus et anciens élus du Parti, pour mettre en garde contre la tenue d’un congrés mascarade.

Ignorant tout cela, ceux qui ont détruit le Parti, dévié sa ligne et trahi ses idéaux et qui ont lamentablement échoué au plan électoral, décident de se lancer dans une campagne d’implantation à la PRDS (placement de cartes par toutes sortes de pressions y compris familiales) après avoir pris le soin de mettre hors-jeu ceux qui s’opposent à leur ligne déviationniste.

Tous les moyens ont été utilisés pour cela : l’exclusion, la suspension, les remplacements bureaucratiques de fédéraux et de secrétaires généraux de section élus par les bases ainsi que la non implantation de tous ceux qui étaient soupçonnés de ne pas être d’accord avec la ligne déviationniste.

Le Président de notre Parti est allé jusqu’à utiliser ses rapports avec l’Administration pour amener celle-ci à interdire la tenue d’un meeting de la Camarade Député Kadiata Malick Diallo.

Il a ainsi montré qu’il ne s’embarrasse nullement du respect des libertés démocratiques, garanties par la constitution, quand il s’agit d’empêcher l’expression de ses adversaires !

Une dernière tentative de médiation a été initiée par des cadres du Parti, soucieux de son avenir. Ces camarades qui avaient souhaité la suspension du processus de préparation du congrés pour trouver un terrain d’entente n’ont pas été entendu.

Les déviationnistes dont l’objectif était de tenir coûte que coûte le congrés mascarade et de réaliser leur projet « d’exclusion » ont rejeté avec mépris les propositions de cette médiation.

Nous soussigné signataires, déclarons illégitime, la tenue de ce congrés mascarade, d’exclusion, de confirmation de l’abandon des idéaux et de la ligne de l’UFP et dont le processus d’organisation est entaché par de graves irrégularités, dont les principales sont :

- L’exclusion et la mise hors-jeu de cadres et militants opposés à la déviation ;

- Le rejet de sa tenue par les nombreuses contestations exprimées, par écrit, par la plupart des bases du Parti ;

- Des simulacres d’implantations à la « PRDS » ne prenant pas tellement en compte l’engagement politique de ceux qu’on implante, l’essentiel étant de faire du remplissage pour constituer des cellules, y compris, s’il le faut, avec des personnes qui étaient connues comme appartenant à d’autres familles politiques. Même des mineurs auraient été implantés ;

Pour couronner le tout, il est déclaré que le nombre des implantés dépasse largement celui atteint par la Parti lors de la dernière implantation qui, elle, s’était faite au moment où l’UFP était uni et disposait de toutes ces bases et de tous ses bastions électoraux !

Comment penser faire croire à une telle contre vérité, quand on a dû se contenter de mettre sur pieds des sections bidons dans des zones symboles comme le Guidimakha et Boghé ?

Nous lançons un appel aux militants du Parti pour qu’ils continuent leur lutte courageuse contre cette mascarade. A ceux de nos camarades qui croient sincèrement qu’il est encore possible de rétablir les idéaux de l’UFP, hérités du MND, en participant à ce congrés, nous demandons de ne pas manquer d’en faire le bilan dès son achèvement.

Nous appelons, également, l’ensemble des forces politiques y compris le pouvoir en place, à prendre note du caractère illégitime de ce congrés de l’UFP, fait après la mise hors-jeu de tous ceux qui s’opposent à la ligne prônée et imposée, à travers maintes manipulations, par ceux qui dirigent le parti, en dehors de toutes règles démocratiques de fonctionnement.

Les signataires

1. Kadiata Malick Diallo, Membre du Comité Permanent, 4ème Vice-présidente de l’UFP, chargée des élus ;

2. Assane Soumaré, Membre du Comité Permanent, 5ème Vice-président de l’UFP, chargé des études et de la formation ;

3. Mohamed Moustapha Ould Bédredine, Membre du Comité Permanent, Sécrétaire Général du Parti, ancien député ;

4. Hassan Gaye, Membre du Comité Permanent, Trésorier du Parti ;

5. Mohamed Ould Imigine, Membre du Comité Permanent, Sécrétaire national chargé des travailleurs ;

6. Choueï Mint Bilal, Membre du Comité Permanent, Sécrétaire nationale chargée du mouvement des femmes ;

7. Sidna Ould Mohamed, membre du BE, fédéral de Nouakchott Nord, 1er Maire Adjoint de Dar Naim ;

8. Youssouf Ould Mohamed Issa, Membre du BE, Sécrétaire Général de la section du Ksar ;

9. Ladji Yatéra Membre du BE, Conseiller municipal Tevragh Zeïna, Fédéral de Nouakchott Ouest ;

10. Sy Sidi Hamady, Membre du BE ;

11. Mama Elbou, Membre du BE ;

12. Kane Mahmoud, Membre du BE ;

13. Sy Samba, Membre du Conseil National, ancien député du Département de Boghé́ ;

14. Sy Asmiou, Membre du Conseil National, Commissaire aux Comptes du Parti ;

15. Beyat Ould El Moctar, Membre du conseil National, SG élu de la section de Teyarett

16. Mahfoud Ould Cheikhaly, Membre du Conseil National ;

17. Ba Mamadou Sileye, Membre du Conseil National ;

18. Ba Bocar Amadou, Membre du Conseil National ;

19. Brahim Niang, Membre du Conseil National ;

20. Cheikh Ahmed Mody, Membre du Conseil National ;

21. Daouda Abdoulaye Dème, Membre du Conseil National ;

22. Diop Daouda dit Jules, Membre du Conseil National ;

23. Moussa Malal Gueye, Membre du Conseil National, Conseiller municipal, SG section de Sebkha ;

24. N’Ndongo Harouna, Membre du Conseil National

25. Sow Moussa Yero, Membre du Conseil National ;

26. Aminata Lam, Membre du Conseil National ;

27. Mohamed Mahmoud Ould Abdel Aziz, Membre du Conseil National ;

28. Youssouf Amadou, Membre du Conseil National ;

29. Mohamed Aïnina Ould Ahmed El Hadi

30. Moustapha Ould Hada, 1er Adjoint au Maire, Toujounine ;

31. Fatimata Ousmane Niang, Conseillère municipale, Ryad ;

32. Bneina Mint Salem Conseillère municipale, Toujounine ;

33. Kane Ibrahima, Sebkha ;

34. Gueye Amadou Malal, Sebkha ;

35. Chouaïbou Dieng, Sebkha ;

36. Ibrahima Pathé Ndiaye, Sebkha

37. Moussa Idy Ndiaye, Sebkha ;

38. Sidy Yahya Sow, Dar Naim ;

39. Ba Moussa Samba, El Mina ;

40. Yarba Ould Imigine, Toujounine ;

41. M’boirik Ould Mohamed Ould Tiki, Toujounine ;

42. Neine Ould Djiby, Toujounine ;

43. Khadijetou Samba Sow, Ryadh ;

44. Eleyatt Ould Hemeidy, Dar Naim ;

45. El Walid Ould Zeid, Teyarett ;

46. Mohamed Ould Kwoiry Teyarett ;

47. Boinany Ould Taleb, Teyarett ;

48. Khayar Abdallahi, Responsable des jeunes de Nouakchott

49. Tghana Ould Ghotob, Direction des jeunes de Nouakchott ;

50. Mohamed, Djibril, Direction des jeunes de Nouakchott ;

51. Ahmed Tahmane, Direction des jeunes de Nouakchott ;

52. Mariem Baba Ahmed, Direction des jeunes de Nouakchott ;

53. Abderrahmane Jaafar, Direction des jeunes de Nouakchott ;

54. Abderrahmane Ould Abdi, Direction des jeunes de Nouakchott ;

55. Ba Ousmane, Sebkha ;

56. Amadou Moussa Gueye, Sebkha ;

57. N’Gam Hamidou, Sebkha ;

58. Mariem Mamadou Ba, Sebkha ;

59. Aminata M’baye, Sebkha ;

60. Abou Yéro Sow, Sebkha ;

61. Aïssata Idrissa Sow, Sebkha ;

62. Fatimata Yéro Sow, Sebkha ;

63. Ali Ould Abdel Barké, Toujounine ;

64. Mohamed Mahmoud Ould Mohamed, Toujounine ;

65. Fatimetou Mohamed Abdallahi, Arafat ;

66. Beya M’Bareck, Arafat ;

67. Salké Ahmed, Arafat ;

68. Mariem Boubakar Ba, Tevragh Zeina ;

69. Ndiaye Djibril, Sécrétaire Général de la section de Boghé ;

70. Gako Abdoulaye Samba, Boghé ;

71. Mohamed Ould Imigine, Boghé ;

72. Abdou Salam Sy, Boghé ;

73. Lo Cama, cadre, Boghé ;

74. Diallo Daouda, Boghé ;

75. Ba Aly Moctar, Boghé ;

76. Ndiaye Abdarrahmane, Boghé ;

77. Cheikh Ould Ahmed, Boghé ;

78. Sow Amadou Guéladio, Boghé ;

79. Mbodj Hamadi Yaya, Boghé ;

80. Lam Abou Ibrahima, Boghé ;

81. Mamadou Ba, Boghé ;

82. Mohamed El Béchir Ndongo, Boghé ;

83. Youssouf Aliou Niang, Boghé ;

84. Dieynaba Amadou Lam, Boghé ;

85. Aïssata Ibrahima Lam, Boghé ;

86. Seydi Djigo, Boghé ;

87. Sow Abdoul Boubou, Boghé ;

88. Abeid Ould Mohamed El Abd, Darel Barka, Boghé ;

89. Bah Ould Sghair, Darel Barka, Boghé ;

90. Sy Alassane

91. Sidi Mohamed Mhd Mahmoud, Federal Adjoint de Assaba ;

92. Mohamed Zeine Samé, Sécrétaire Général de la section de Kankossa,

93. Mamadou Demba Diallo, Cadre, Kiffa ;

94. Cheibani Sleimane, Kiffa ;

95. Vatimetou Mint Abeidella, Cadre, Kiffa ;

96. Mint Lekwar mint Mohamed Abdellahi, Cadre, Kiffa ;

97. Mohamed Ould Jidou, cadre, Kiffa ;

98. Zeinabou Mint Mohamed Mahmoud, cadre, Kiffa ;

99. Koumé Mamadou Bocar, Fédéral du Guidimakha ;

100. Habou Sylla, ancienne députée du Département de Sélibaby ;

101. Sy Mamadou Diadié́ Ancien Maire de la commune d’Ajar ;

102. Boudé Yatéra Ancien Maire de la commune de Bouli ;

103. Sy Ousmane, Sécrétaire Général de la section du Département de Ghabou ;

104. Kane Doro, Sécrétaire Général Adjoint de la section du Département de Ould Yenghé ;

105. Aïssata Gaye Ba, Présidente de l’unité des femmes UFP de Kali Nioro ;

106. Hamady Sankharé, Sélibaby ;

107. Salka Mint Sidi Ahmed Hmath Conseillère municipale, Sangrava ;

108. Hamoud Ould Ahmed Salem, Sangrava ;

109. Ahmed Salem Abeid Many, bureau de la section,MaghtaLahjar ;

110. Mohamed El Moustapha Ould Esside, bureau de la section, Maghta Lahjar ;

111. Breik Ould Yaly, MaghtaLahjar ;

112. Jemma Mint Ahmed, MaghtaLahjar ;

113. Emmam Ould Abdi Sghair, Maghta Lahjar ;

114. Habiboullah Ould El Eyyil, Maghta Lahjar ;

115. Aminétou mint Abeidalla, Maghta Lahjar ;

116. Ahmed Salem Ould Bah, Maghta Lahjar

117. Mohamed Ould Ahmed Deyya, Boraat

118. Adama Mamadou Diallo, Foum Gleita ;

119. Yaghouba Ousmane Ba, Foum Gleita ;

120. Yelly Gaye, section de Keur Macène.





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