Politique : "l’opposition n’a pas su influencer le cours des choses" (Me Bettah)

mercredi 13 décembre 2017
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Initiatives News - « Il faut reconnaître que nous avons été mis au pied du mur de sorte que nous avons perdu toute initiative ! »

C’est ce qu’a déclaré Me Mahfoudh Ould Bettahqui a appelé, mardi, à la constitution d’une « Alliance historique » en vue de barrer la route au maintien du régime actuel au-delà de l’année 2019 où se tiendra normalement une élection présidentielle pour le choix d’un successeur à Mohamed Ould Abdel Aziz non habilité par la Constitution à briguer un 3e mandat.

Selon le Président du parti de la Convergence démocratique, il y a de reconnaitre que « tous les sacrifices consentis par l’opposition n’ont pas convaincu le détenteur actuel du pouvoir qu’il a un devoir moral qui lui dicte de dialoguer avec les forces de l’opposition pour sortir le pays de la crise actuelle. »

Indiquant qu’il y a un besoin nouveau pour un cadre d’action, Me Bettah reconnait que « l’opposition n’a pas pu influencer le cours des choses. »

« Nous n’avons pas su donner la rigueur et l’engagement nécessaires. Il est arrivé que nous ayons eu des agendas différents au sein des cadres dans lesquelles nous nous sommes retrouvés. », a encore déclaré celui qui fut ministre de la Justice de la Mauritanie durant la période de la transition de 2005-2007 qui a précédé l’élection du premier Président civil de la Mauritanie après près de 30 ans de régime militaire. « Il faut que nous soyons tous sur la même longueur d’ondes. »Demandera-t-il avec force à la faveur d’une conférence de presse organisée à Nouakchott en présence de leaders politiques et syndicaux.

Me Bettah a également réagi à la réforme de l’ouguiya qui entrera en vigueur dès le mois de janvier. « Cette réforme est destinée à dévaluer l’ouguiya qui d’ailleurs a perdu au moins 14% de sa valeur eu égard aux hausses des prix des devises sur le marché. » A-t-il indiqué avant d’ajouter : « Il y a un accord entre la Mauritanie et le FMI qui a exigé des autorités de dévaluer de 36% l’ouguiya d’ici 2019. » Une alarme que la CND appuie en soulignant que « plusieurs sociétés ou établissements publics sont au bord de la faillite financière et que la monnaie est passée de moins de 340 à plus de 420 pour un euro. »

Kissima Diagana





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