Projet de Référendum constitutionnel Ould Abdel Aziz plus que jamais déterminé

jeudi 18 mai 2017
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Alors que des rumeurs persistantes faisaient état d’un report, voire d’une annulation pure et simple du projet de vote référendaire, finalement, il n’en est rien ! Le président Ould Abdel Aziz ne serait jamais plus résolu et plus que jamais engagé pour mener ce projet à terme. Les prémices d’un tel état de fait son posés, au grand dam d’un sénat et d’une opposition qui regarde impuissante, les actes se poser, les uns après les autres
Ceux qui continuent de douter encore de la tenue prochaine du référendum constitutionnel doivent à présent se rendre à l’évidence. Le gouvernement est déterminé à conduire les opérations à la date fixée. Pour preuve, la campagne menée à l’intérieur du pays par l’UPR portant sur la renouvellement du fichier électoral, mais aussi, l’opération de mise à niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) chargée de piloter l’opération et dont les membres viennent de subir une formation de mise à niveau, se disent fins prêts pour conduire les opérations de vote.
Rien ne semble plus faire reculer le gouvernement dans son intention de conduire le référendum constitutionnel le plus contesté dans l’histoire politique de la Mauritanie. Alors qu’une forte opposition continue de sourdre au sein des adversaires politiqueset parmi certains partisans, et que tous cherchent à barrer le chemin à des amendements jugés inappropriés, le gouvernement maintient le cap du 15 juillet 2017 pour soumettre le texte constitutionnel à l’approbation populaire. Après une courte trêve provoquée par la mort de Ely Ould Mohamed Vall, l’UPR a en effet repris son bâton de pèlerin en investissant ses bases aux fins d’aider les jeunes en âge de voter à s’inscrire sur le fichier électoral. Jeudi dernier, en marge du conseil des ministres, le président de la République a reçu son ministre des Finances avec qui il a passé trois heures d’horloge. De sources dignes de foi, la question essentielle qui a discutée fut de savoir comment mettre en place, à partir de la fin juin prochain, le budget de 6 milliards d’ouguiyas prévu pour la tenue du référendum.
Aussi, les partis de la majorité présidentielle ont été saisis pour engager de leur côté, une campagne de sensibilisation en faveur du “Oui”. C’est dans ce cadre qu’il faut situer la décision du Bureau politique d’El Wiam de Boidiel Ould Hoummeit qui a appelé ses leaders à engager une campagne à propos.
Au même moment, la CENI, dont les membres viennent d’être recyclés, se sont dits fins prêts pour piloter l’opération. C’est ce que son Secrétaire général, Abderrahmane Ould Hamza a affirmé en supervisant samedi 13 mai dernier une session organisée en faveur des membres de la CENI. Pendant quatre jours, ces derniers ont suivi des communications sur le cadre juridique du référendum, la liste électorale et la gestion du référendum au niveau régional et local, tout en se familiarisant avec les différents matériels de vote ainsi que les techniques de supervision et de contrôle du scrutin.
Pendant ce temps, les partis de la majorité, dont le parti-état, l’Union Pour la République (UPR), ainsi que quelques initiatives privées en faveur du « OUI » battent campagne dans toutes les régions du pays. L’opposition mais aussi plusieurs forces populaires, dont certains bastions du pouvoir, s’activent pour barrer le chemin au référendum constitutionnel. Considéré jusque-là comme un grenier électoral acquis au pouvoir en place, le Chargh bascule de plus en plus dans le camp opposé au référendum constitutionnel. D’où l’offensive attendu de ses deux ténors pour la reconquête d’une région au bord de la rébellion. En effet, le Premier Ministre Yahya Ould Hademine et le Secrétaire général de la Présidence de la République Moulaye Mohamed Laghdaf on décidé de sceller leur nouveau pacte d’amitié par une descente commune dans ces lointaines contrées de l’Est où la colère sourd de plus en plus fort. En tout cas, ils viennent de le faire savoir au président de la République.
Ailleurs au Guidimagha, et les régions du Sud, des rumeurs de fraude en aval se font déjà entendre. En effet, pour garder des privilèges politiques indus ou en acquérir de nouveaux, certains pontes locaux seraient en train de collecter des cartes d’identité des populations sous couvert de dons alimentaires à distribuer. A côté, pressions, menaces et exactions seraient commises contre des villageois apeurés et des catégories écrasées sous le poids des stratifications sociales.
JOB





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