Signature d’un accord permettant aux navires algériens de pêcher en Mauritanie
Accords de pêche Mauritanie Algérie
- Publié par Aidara cheikh --
- Thursday, 09 Apr, 2026
Un accord a été signé mardi à Alger, permettant aux navires algériens d’accéder aux ressources halieutiques des zones de pêche mauritaniennes et d’obtenir des autorisations de pêche et d’exploitation, a indiqué un communiqué du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche.
Cet accord, qui concerne le programme d’exécution du protocole de coopération dans les domaines de la pêche, de l’économie maritime et de l’aquaculture, et visant également à renforcer la coopération scientifique dans les domaines de la pêche, et de l’aquaculture, a été signé à l’occasion de la tenue de la 20e session de la Grande commission mixte algéro-mauritanienne de coopération, sous la supervision du Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, et du Premier ministre de la République islamique de Mauritanie, M. Mokhtar Ould Diay.
L’accord a été signé par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Yacine El-Mahdi Oualid, et le ministre mauritanien de la Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires, Mokhtar Ould Ahmed Bouceif.
APS
Mauritanie-Algérie : sept navires algériens autorisés à pêcher 31.120 tonnes dans les eaux mauritaniennes
La Mauritanie a accordé, hier, une autorisation à sept navires algériens pour exploiter les ressources halieutiques dans ses eaux territoriales, dans le cadre du renforcement de la coopération économique et maritime entre Nouakchott et Alger.
Le quota annuel alloué à la flotte algérienne est fixé à 31 120 tonnes, réparties entre poissons pélagiques, poissons de fond et crevettes. L’accord prévoit également l’intégration d’une proportion significative de marins mauritaniens à bord des navires, afin de favoriser les retombées locales et le transfert de compétences.
Parmi les principales dispositions figurent l’obligation de débarquer les captures dans les ports mauritaniens, ainsi que le renforcement des dispositifs de contrôle et de suivi pour garantir la conformité des activités de pêche avec les réglementations en vigueur.
Conclu pour une période expérimentale d’un an, renouvelable, l’accord prévoit en outre une réduction de 50 % des redevances d’accès. Il inclut également un volet de coopération scientifique et technique, visant à intensifier la lutte contre la pêche illicite et à préserver les écosystèmes marins.
Cet accord est perçu comme une nouvelle impulsion pour le développement du secteur halieutique, tout en consolidant les relations bilatérales et en ouvrant des perspectives accrues d’investissement entre les deux pays.
